L'Agriculteur Charentais 18 février 2016 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Coop de Ré : Poursuivre sur le qualitatif et refaire les stocks

Sur fonds de commerce est dans la proximité, puisque les consommateurs viennent sur île et achètent.

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Jean Jacques Enet
Jean Jacques Enet - © AC

Il y a toujours un «air rétais» dans l’approche viticole des marchés. Faut dire que vendre 80 % de la production sur l’île peut induire fortement l’analyse ou la perception des débouchés viticoles de la région délimitée. Jean-Jacques Enet, le président de la coopérative, ne cache pas cet angle insulaire. La gamme des vins, des pineaux, des mousseux s’est qualitativement rehaussée depuis quelques décennies. UniRé a pris pleinement la problématique de l’élaboration de ses vins en investissant depuis quelques années dans des matériels, de l’atelier de réception ou de pressurage sous gaz inerte, des chais ou en regroupant des lignes d’embouteillage. Gros travail d’œnologie en aval, mais suivant des sauts qualitatifs de productifs importants.

Lire la suite dans notre édition papier du 12 février

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300
Hervé Morin, président de la région Normandie a annoncé, le 4 mai, le départ pour l’Iran d’un avion comprenant de 300 à 400 broutards normands, de race charolaise. «Nous serons les premiers en Europe à vendre des bovins en Iran. C’est le début d’une relation commerciale», a-t-il expliqué. Les animaux seront envoyés par avion, un choix pour respecter le bien-être animal, selon lui. L’acheteur iranien (abattoir) estime ses besoins à 20 000 bovins par an. Une délégation iranienne devrait arriver cette semaine pour choisir les bovins à exporter.

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