L'Agriculteur Charentais 06 février 2014 à 08h00 | Par l'Agriculteur Charentais

Coop de ré - Toujours pertinente sur ses créneaux

Petites années de production, reconstruction des stocks d’eaux-de-vie, stratégie ciblée.

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- © AC

C’est toujours la même chose. Les rétais ont leur particularisme. Insulaire, diraient-ils. Leur coopérative viticole est atypique : des marchés bien ciblés, des produits tout autant, des résultats et la volonté d’entreprendre. Preuve en est que la nouvelle salle des pressoirs sort actuellement de terre et sera opérationnelle pour la prochaine récolte. Et les récoltes passées, cadre de discussion de la récente assemblée générale, vendredi dernier, ne brillent pas par leur volume. Une donnée que les coopérateurs doivent intégrer pour «adapter» la stratégie commerciale. 3 255 t collectées en 2012, c’est peu. Aussi peu qu’en 1951. Et 2013 ne rattrapera pas le niveau. «Nos ventes se portent bien» assure Jean-Jacques Enet, le président d’Uniré «tous les marchés sont demandeurs de vins, de pineaux et de cognacs.» Mais… le stock, suffisant pour passer sans rupture, diminue et leur reconstitution est plus qu’à l’ordre du jour. Le chiffre d’affaires vignerons est stable : 9,4 M€.

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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