L'Agriculteur Charentais 01 décembre 2016 à 08h00 | Par l'Agriculteur Charentais

Coopérative Terre Atlantique : S’inscrire dans une démarche coopérative «vraie»

Coopérative céréalière, la gouvernance mise sur des sources de progrès et veut démontrer qu’elle est un «acteur sur le territoire.»

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La coopérative a choisi de bâtir son projet stratégique à
l’horizon 2020. Objectif : «le développement de l’activité sur
le territoire au bénéfice des adhérents» autour de 5 domaines d’activité stratégiques : expérimentation,
semences, approvisionnement, services, céréales-collecte.
La coopérative a choisi de bâtir son projet stratégique à l’horizon 2020. Objectif : «le développement de l’activité sur le territoire au bénéfice des adhérents» autour de 5 domaines d’activité stratégiques : expérimentation, semences, approvisionnement, services, céréales-collecte. - © AC

Tâter le pouls de la coopéra­tive. Chaque année, comme dans les autres coops, on prend prétexte de l’assem­blée générale, de son «passage obligé», pour revenir en arrière. Précisément sur la campagne 2015-2016 : les conduites cultu­rales, la récolte (400 kt), la com­mercialisation et les résultats de l’entreprise coopérative à cette date. La figure imposée s’enrichit des dernières données, celles de la récolte d’il y a quelques mois (365 kt), celles des prix depuis. Loin de verser dans la sinistrose, «puisque les chiffres ne l’alimentent pas dans notre territoire», Chris­tian Cordonnier, le directeur de Terre Atlantique ramène sans cesse l’analyse sur «les fondamentaux.» A l’écouter disserter sur les enjeux et les orientations de la coopérative angérienne, nul doute que l’assise est là : faire de la valeur ajoutée dans le territoire pour rémunérer l’adhérent.

Lire la suite dans  notre édition  du 25 novembre

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Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.