L'Agriculteur Charentais 28 août 2014 à 08h00 | Par l'Agriculteur Charentais

Corme Royal : L’horizon bouché des vaches

Les bêtes étaient belles, commentées, appréciées. Mais… le commerce suscite bien des discussions.

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- © AC17

C’est traditionnel et le nouveau maire, Alain Margat, endosse le costume de l’artisan de la fête de la Saint-Louis et de sa non moins traditionnelle foire aux bestiaux avec sourire (et nœud papillon). Une bonne vingtaine d’animaux, tous aussi beaux les uns que les autres, beaucoup d’anciens, quelques touristes et des enfants venus les voir. En marge de la foire, on négocie ferme au cul des vaches, tant pour primer ou pas telle ou telle, mais surtout pour vendre ou acheter. Autour des rangs d’animaux, on discute «conjoncture» entre éleveurs. Bernard Dubois craint un effet collatéral de l’embargo russe sur les marchés de la France. Déjà que les portes semblent s’être fermées pour la Turquie, l’Italie (à cause de la Pologne) le Liban (au profit du Brésil).  «C’est très compliqué aujourd’hui. Il n’y a aucun espoir de voir les cours remonter…» analyse Bernard Dubois, Interbev, présent à Corme Royal : «il rentre des viandes d’importation, car dans les élevages il n’y a pas plus de stocks.» Sans être une crise de consommation, il estime que «ce sera pire avec l’embargo qui va favoriser l’Allemagne et la Pologne.» La GMS ne fait pas un pas vers la hausse des prix en rayon.

Lire la suite dans notre édition du 29 août

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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