L'Agriculteur Charentais 30 octobre 2014 à 08h00 | Par l'Agriculteur Charentais

Coup de pouce : Des entreprises sous couveuse

Ils ont l’idée. L’incubateur les ramène aux réalités techniques et commerciales.

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Laurent Gicquel et Mathieu Meneuvrier.
Laurent Gicquel et Mathieu Meneuvrier. - © AC

Les outils d’accompagnement des jeunes entreprises ne manquent pas. De l’idée à la commercialisation, il y a un pas, même plusieurs à franchir. Et pour ce faire, «l’incubateur» départemental office : détection, débroussaillage, accompagnement administratif, mise au point technique, les «porteurs» de projets sont ainsi pouponnés. Hébergé dans l’école d’ingénieurs Eigsi, à La Rochelle, inventé en 2001, l’incubateur a mis le «pied à l’étrier» de plus d’une cinquantaine d’entreprises naissantes. Toutes sont en Charente-Maritime et emploient aujourd’hui 136 personnes. Se trouve dans cette liste, Luxenge dans l’injection plastique, Marlette, préparation pour pains et pâtisseries, Mamie&Co, produits cosmétiques. Alors un nouveau vélo électrique ou un kayak pliant et transportable pourrait sembler de simples idées farfelues, si elles n’avaient pas de prolongements industriels futurs. Lorsque Mathieu Meneuvrier parle des possibilités de son Be-yak, repliable dans le coffre de la voiture, l’auditeur trouve nécessairement l’idée «géniale». Mais entre l’idée et la mise en œuvre, les process sont longs, coûteux et le chemin est tortueux. Ce que Frank Clément de l’incubateur département ne nie pas : «nous servons à la fois d’interrogateurs, d’empêcheurs de rêver en rond. Nous les ramenons à des réalités, à ne pas partir dans toutes les directions, pour qui réalise au mieux la partie conception, mais surtout assure la pérennité de leur entreprise, pour qu’ils n’oublient pas le client. Une idée ne suffit pas, même s’ils y pensent depuis longtemps. Ils ont rarement confronté leur idée au marché.»

Lire la suite dans notre édition du 31 octobre et retrouver le reportage complet sur le site de RCF Charente-Maritime

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Le chiffre de la semaine
36,1 Mt
Il s’agit de la quantité de blé tendre attendue à l’issue de la moisson 2018, proche de celle de l’an dernier et légèrement supérieure à la moyenne de la période 2013/2017. Le blé dur, en revanche devrait voir sa production baisser de 12,2 %, en raison d’un rendement passant de 55,9 à 51,8 qx et d’une baisse des surfaces cultivées.

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