L'Agriculteur Charentais 17 novembre 2016 à 08h00 | Par Elodie Tourton/Guy Arjauré

Culture : Ne pas se précipiter pour retourner une parcelle de colza

Si certaines parcelles de colza ont pu lever précocement, il n’en n’est rien de la grande majorité d’entre elles cette année.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © AC

Malgré tout, lorsque les pluies ont été suffisantes à la mi-septembre, les colzas ont pu germer et ont atteint le stade 4 feuilles voire plus à ce jour. Si les conditions restent favorables dans les prochaines semaines, ces colzas devraient atteindre un stade et une croissance suffisante pour passer l’hiver. Cependant, certaines parcelles sont à ce jour à moins de 3 feuilles voire à l’extrême pas ou peu levées avec des densités souvent très faibles, la question d’un remplacement de culture par une céréale d’hiver est donc posée pour ces parcelles.

Si aucun désherbage n’a été réalisé
Avant toute chose, il est nécessaire d’évaluer le potentiel du colza par le biais du peuplement présent et du stade de la culture à la date d’aujourd’hui. Si aucun désherbage n’a été appliqué, il est possible d’implanter une céréale sans risque

Lire les conseils de Terres Inovia dans l’édition papier du 11 novembre

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Le chiffre de la semaine
36,1 Mt
Il s’agit de la quantité de blé tendre attendue à l’issue de la moisson 2018, proche de celle de l’an dernier et légèrement supérieure à la moyenne de la période 2013/2017. Le blé dur, en revanche devrait voir sa production baisser de 12,2 %, en raison d’un rendement passant de 55,9 à 51,8 qx et d’une baisse des surfaces cultivées.