L'Agriculteur Charentais 22 mars 2018 à 10h00 | Par Bernard Aumailley

Dans le bâtiment d’élevage, il faut rester sur le plancher des vaches

Certes, il y a le gros œuvre. Mais une fois la conformation des bâtiments réalisée, il faut penser au sol, source de santé des animaux.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Une large palette de sols existe. Ils garantissent une meilleure santé du cheptel.
Une large palette de sols existe. Ils garantissent une meilleure santé du cheptel. - © Emeline Bignon

La construction des bâtiments ou leur rénovation est toujours question d’abord de finances, ensuite de praticité et d’adaptation au troupeau. Selon l’institut de l’élevage, «l’agrandissement de la taille des troupeaux laitiers ou allaitants, le développement de nouveaux systèmes de traite, la diminution du pâturage conduisent à laisser les animaux plus longtemps dans les bâtiments» souligne François Gervais, l’un de ses techniciens. Et dans ce système, les sols revêtent, aujourd’hui, un rôle important. Premier détail important  : on évalue le «nécessaire» pour un bâtiment lorsque tous les animaux sont là. C’est-à-dire que l’on regarde les animaux : la locomotion, les aplombs, la propreté, la santé des pieds. Dans la série de documents que vient de publier l’Institut de l’élevage, nombreux sont ceux concernant le sol et surtout leur relation avec la santé des animaux. «Un sol inadapté a des conséquences immédiates sur la santé des vaches. Cela se caractérise par des boiteries, résultantes des lésions infectieuses et traumatiques au niveau des onglons. Une glissance excessive des sols peut aussi parfois avoir des conséquences dramatiques pour les animaux.»

Lire la suite du dossier complet dans notre édition papier du 23  mars

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Le chiffre de la semaine
-73 %
Selon les derniers chiffres de FranceAgriMer, les transactions de vrac vin de France (SIG) avec mention de cépage en blancs, pour la région Charentes-Cognac (+1 %) se montait à 3 Mhl depuis le début de la campagne, soit -73 % par rapport à 2016-2017, sur un total français de 334 Mhl. Les transactions de vrac IGP en 2017-2018 s’élèvent en blanc à 1651 Mhl (+9 %)

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui