L'Agriculteur Charentais 22 décembre 2016 à 08h00 | Par Alexandre Merlingeas

De la diversité des porte-greffes

La journée technique du 7 décembre à l’institut de formation de Richemont a porté sur les portes-greffes.Un travail a été réalisé sur le site de Saint-Trojan à l’Île-d’Oleron.

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Sébastien Julliard, directeur du Conservatoire du vignoble charentais a travaillé sur une ancienne pépinières de vignes américaines sur l’île d’Oléron.
Sébastien Julliard, directeur du Conservatoire du vignoble charentais a travaillé sur une ancienne pépinières de vignes américaines sur l’île d’Oléron. - © VC

La 10e journée technique du Conservatoire du vignoble charentais a traité du thème des porte-greffes et de leur diversité à explorer. Pourquoi développer ce sujet ?

Sébastien Julliard : C’est un thème que l’on travaille au conservatoire, pas spécialement sur de l’expérimentation mais sur de la conservation et de la sauvegarde d’accessions. On a déjà en collection 32 porte-greffes différents. Il y a ceux de Jean-Louis Vidal qu’on a gardé en serre et d’autres. On intensifie cet aspect sauvegarde. Par ailleurs, c’est un sujet qui nous semble pas suffisamment traité. C’est important, notamment dans le cadre du changement climatique où les problèmes d’alimentation hydrique sont importants comme on a pu le voir cette année. D’autre part, chez nous, nous sommes sur une exigence de porte-greffes résistants au calcaire et vigoureux. L’offre n’est pas énorme en termes de variétés. On en a 4 ou 5 qui peuvent correspondre.

Lire la suite dans notre édition papier du 16 décembre

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Le chiffre de la semaine
1 832
C’est le nombre d’amendements dans le cadre du projet de loi EGALim (états généraux de l’alimentation). En effet, 2094 amendements ont été déposés par les députés, dont 262 ont été jugés irrecevables. 1832 amendements restaient à examiner d’ici le 20 avril.