L'Agriculteur Charentais 26 septembre 2013 à 10h58 | Par Elisabeth Hersant

Demain la Terre - Une autre agriculture

Première conférence d'ampleur nationale pour l'Association

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Robert Franchineau, président de Demain la Terre avec le ministre de l'Agriculture.
Robert Franchineau, président de Demain la Terre avec le ministre de l'Agriculture. - © AC 17

construire un avenir à l’agriculture, pas pour corriger les erreurs du passé» a lancé en guise de conclusion Stéphane Le Foll. Le ministre de l’Agriculture a largement salué le travail et la démarche des membres de Demain la Terre, lors d’une conférence organisée, mercredi 18 septembre, au Sénat. «Il faut désormais bouleverser l’économie de l’agriculture. Votre démarche peut nous servir d’exemple. Et c’est parce que ça marche qu’on peut le montrer et que l’on pourra changer l’agriculture» s’enthousiasme le ministre qui ajoute qu’on «ne peut pas tout résumer au bio ni  aux circuits courts». Entre la bio et la conventionnelle, c’est justement là que l’association situe l’agriculture qu’elle souhaite promouvoir. Créée en 2004, Demain la Terre est réellement opérationnelle depuis deux ans. Les 8 entreprises productrices de fruits et légumes ont travaillé durant plusieurs années à l’élaboration d’un cahier des charges très détaillé, autour de 8 thèmes : intrants phytosanitaires ; eau ; biodiversité ; terre ; énergie ; déchets ; social et économie. Un travail qui s’est notamment fait en lien avec l’union nationale des apiculteurs de France. «Notre voie ne s’oppose à aucune autre» a tenu à préciser Robert Franchineau. Président de l’association, il est producteur de melons dans la Vienne (Val de Sérigny).

 


lire la suite dans notre édition du 27 septembre

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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