L'Agriculteur Charentais 13 octobre 2016 à 08h00 | Par Guillaume de Werbier

Des outils innovants présentés

Poste principal dans les charges opérationnelles., les coûts alimentaires passent par l'utilisation de l'herbe.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Le Grasshopper gère avec précision le pâturage et son utilisation permet un gain de temps par rapport à un herbomètre classique.
Le Grasshopper gère avec précision le pâturage et son utilisation permet un gain de temps par rapport à un herbomètre classique. - © GDW

Un nombre croissant d'éleveurs s'intéresse de près aux stratégies innovantes de gestion du pâturage. Objectifs recherchés : améliorer la valorisation de l'herbe et en même temps diminuer les coûts de production. Mais cette conduite est vue par les éleveurs comme «complexe, imprévisible et donc difficile à anticiper » explique-t-on du côté de l'Institut de l'élevage
La journée «Innovez au pâturage», organisée le 22 septembre dernier au lycée agricole de Montmorillon, présentait plusieurs techniques et outils d'aide à la décision aux visiteurs pour qu'ils fassent du pâturage une ressource fourragère essentielle une fois de retour sur leur exploitation.

Lire la suite dans l'édition du vendredi 7 octobre 2016.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.