L'Agriculteur Charentais 02 octobre 2014 à 08h00 | Par Béatrice Guiho

Des rencontres riches en arômes

50 producteurs conventionnels et bio de toute la région, intéressés par la culture des plantes aromatiques et médicinales en bio, se sont retrouvés jeudi 25 septembre.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © BG

En guise d’introduction, Didier Dorin a présenté son parcours et son exploitation. Il a ensuite évoqué le GIE BioloPAM 17 dont il est président et l’un des membres fondateurs et qui collecte, en Charente Maritime, la production de thym, fenouil, sarriette, origan, romarin et thym citron de 6 producteurs en bio. Puis Louise François-Fernandes du Comité des Plantes à Parfum Aromatiques et Médicinales (CPPARM) a exposé la structuration de la filière nationale PPAM bio. Bernard Prévault, président de la Coopérative Plantes de Pays située en Auvergne (président du comité bio du CPPARM, président du syndicat de PPAM de France et représentant de la filière PPAM à France AgriMer) a ensuite pris la parole. Il a expliqué à l’assistance tout l’intérêt de travailler collectivement pour se faire une place dans la filière et a présenté le fonctionnement de la coopérative qu’il préside, soulignant que «même à 200 km les uns des autres les producteurs peuvent travailler ensemble, à condition que chacun soit autonome pour la récolte et le séchage immédiat des plantes en sortie de champ… car les PPAM sont des produits fragiles qui ne peuvent attendre plus de 2 heures pour être séchées après récolte».

Lire la suite dans l'édition du 03 octobre 2014

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Le chiffre de la semaine
50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui