L'Agriculteur Charentais 23 février 2017 à 08h00 | Par fdc17

Des zones plus hospitalières sous les pluies d’automne

Dans l’intérêt de l’agriculture, de la faune petit gibier … Et de la chasse : le Cipan.

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Saint Hilaire de Villefranche : Terre de transition ! Ce n’est déjà plus l’Aunis véritable et ce n’est pas encore la Saintonge boisée. La zone légèrement vallonnée, emprunte à l’une, ses vastes surfaces céréalières, à l’autre, une mosaïque de bois et de bosquets ; mais déjà, la Saintonge viticole impose sa marque ! la vigne y prospère et dessine un paysage bien ordonné, au fil des vallonnements, entre cultures et  zones boisées.
Les problèmes relatifs à l’agriculture y sont pourtant les mêmes que partout ailleurs. En particulier, et cela ne surprendra pas, ceux dus aux produits phytosanitaires, dont les nitrates tiennent le haut du pavé. Ces problèmes préoccupent les uns et les autres : «Gens de l’eau», agriculteurs, autorités et …Chasseurs.
Mais que viennent faire ces derniers dans cette galère ? N’ont-ils  donc pas d’autres préoccupations ? Les lignes suivantes vont apporter aux lecteurs, les raisons de leur présence au cœur d’une préoccupation qui peut surprendre.

Lire la suite dans notre édition papier du 17 février

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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