L'Agriculteur Charentais 18 octobre 2018 à 16h00 | Par l'Agriculteur Charentais

Didier Guillaume, l’invité surprise

Exit Stéphane Travert, place à l’ancien président du groupe socialiste au Sénat, originaire de la Drôme et ancien conseiller politique de Jean Glavany.

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Stéphane Travert et Didier Guillaume lors de la passation de pouvoir au ministère de l'Agriculture mardi 16 octobre 2018.
Stéphane Travert et Didier Guillaume lors de la passation de pouvoir au ministère de l'Agriculture mardi 16 octobre 2018. - © Ministère de l'Agriculture

Stéphane Travert n’aura donc pas profité longtemps de la démission de son rival ministériel Nicolas Hulot. Comme Jacques Mézard, auquel il a succédé, le Manchois fait les frais du remaniement et doit quitter le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, à l’issue de quinze mois seulement en poste. Son bilan ? Le projet de loi Égalim, à l’impact très limité, et quelques passes d’armes contre ses supérieurs de Matignon et de l’Élysée sur les questions sensibles des néonicotinoïdes et du glyphosate. Mis en avant comme l’une des causes du départ du ministre Hulot, accusé de complaisance envers les industriels de l’agroalimentaire, Stéphane Travert était sans doute devenu trop encombrant pour un exécutif en crise politique continue depuis la rentrée.

Si les rumeurs donnaient le député Marc Fesneau (Modem) comme futur occupant de l’hôtel de Villeroy, c’est finalement le sénateur socialiste Didier Guillaume qui a pris la succession de Stéphane Travert.

 

Découvrez le portrait du nouveau ministre de l'Agriculture et d'autres informations France, Europe & Monde dans notre édition papier du 19 octobre 2018.

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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