L'Agriculteur Charentais 31 juillet 2014 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Digues : Aller plus vite que sur la partition

On s’active pour les faire, mais la coordination de tous les acteurs manque d’un bon huilage.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © AC

Toujours aussi volontaire. Lionel Quillet, M. Digues du Conseil général ne ménage pas sa peine et sa salive pour expliquer que de «son» côté, tout est fait pour réussir. Même s’il est accueilli au pied de la digue Ouest d’Esnandes par des habitants impatients de voir achever les sempiternelles études, lassés d’entendre les élus et l’Etat se renvoyer la balle. Là, alors que s’affaire la noria de camions et de pelleteuses pour ériger la digue de «premier rang» le long de la Baie de l’Aiguillon, ils veulent du concret. Les travaux, menés tambour battant, sur la digue Ouest de Charron Esnandes s’achèvent ces jours-ci. Comme celles d’ouvrages hydrauliques, en plein dans le savoir-faire de l’Unima, des surverses, des canalisations sous la digue de Létoile. «C’est 340 m linéaires» détaille Christophe Chastain, directeur de l’Unima, «de 5 m de large en tête, côte de 5,2 m, et 22 m en pied, 15000 m3, alignés sur la digue Ouest.» «Ces travaux se réalisent dans le cadre du PAPI Nord Aunis» précise le Cédric Belluc du syndicat du Curé, présidé par le conseiller général Patrick Blanchard, «la prochaine étant la rehausse des misottes d’Esnandes pour 2015.» Pour ce «bout» de digues, on a fait un apport de matériaux hors de la zone, amenant un surcoût. Deux tranches ont été décidées sur cette partie de la digue Ouest : la première 1,33 M€, la seconde qui va se raccorder à la digue de Charron, 2,3M€.

Lire pourquoi les agriculteurs tentent de préserver leur outil de travail

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Le chiffre de la semaine
60 %
Au 1er mai, 60 % des nappes phréatiques affichent un niveau modérément haut à très haut, 21 % modérément bas à très bas, 19 % dans la moyenne, indique le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières), soulignant une «recharge efficace» grâce aux pluies de début 2018.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui