L'Agriculteur Charentais 06 juin 2013 à 15h19 | Par Bernard Aumailley

Digues - Eriger le mur de l’Atlantique n’est pas chose aisée

Lionel Quillet est le M. Digues du Conseil général. Pas à pas, il échafaude les projets de construction ou de reconstruction.

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Sans la tempête Xynthia, Lionel Quillet aurait eu une autre destinée comme conseiller général. Mais sa «proximité» avec la mer, son enthousiasme à ne pas voir se répéter la lente dégradation «fatale» des digues, l’ont conduit à mener pour le compte de l’assemblée départementale un gigantesque travail de Romains pour cartographier, répertorier, imaginer, traduire en plans et en enquêtes publiques, la construction ou la reconstruction des défenses à la mer. Depuis le début son budget explose : 430 M€ aujourd’hui de programmés. Ou presque, puisqu’à la fois porte-parole de sa mission de maître d’ouvrage et d’élu, il entre dans la quadrature du cercle financier français. Il a acquis l’adhésion de la Région, s’arcboute sur les 40 % de l’Etat et pense aux  subsides nécessaires dans les collectivités locales. Une quadrature du cercle qui se cogne aussi contre la machine infernale de l’administration. L’homme ne cache pas qu’il s’y échoue et exhibe, non sans malice, le planning vertigineux qu’il a réalisé avec les services du Conseil général pour qu’aboutisse enfin un mètre de digue. Les premiers coups de pelle et la pose de blocs de pierre sur la digue du Boutillon dans l’île de Ré, la semaine dernière, démontre la pugnacité dont il fallait faire preuve pour imposer un rythme, des visions de construction, des délais. Suivait la digue ouest de Charon, deuxième morceau, cette semaine, puis en septembre une partie de Port des Barques. 2014, six autres programmes sont prévus, planifiés.

Lire la suite dans notre édition du 7 juin

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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