L'Agriculteur Charentais 28 juin 2018 à 09h00 | Par Bernard Aumailley

Eau : Le Conseil régional bloque

100 pages d’un long exposé des motivations régionales et en filigrane un frein à une certaine agriculture.

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La session d’été planchait sur une cinquantaine de sujets dont celui de l’eau.
La session d’été planchait sur une cinquantaine de sujets dont celui de l’eau. - © AC

Le vote était «attendu» car l’issue avait été quelque peu dévoilée avant. Le Conseil régional Nouvelle Aquitaine planchait lundi sur la politique de l’eau. Le long rapport, 99 pages, envisage tous les aspects qu’ils soient qualitatifs que quantitatifs, mais aussi des actions à mener. «Cette stratégie érige l’eau comme une ressource primordiale à préserver à l’échelle du territoire régional afin de permettre une maîtrise et une optimisation des usages, une répartition équilibrée sur le long terme dans le respect des écosystèmes, et ce dans un contexte de changement climatique.» Ceci dit, les conseillers régionaux assortissent «leur» politique de grands axes :  une complémentarité à développer entre la préservation de l’eau et des notions intégratrices comme le développement économique et l’aménagement du territoire ; une maîtrise et un équilibre des usages pour répondre aux fortes tensions sur la ressource disponible.

Lire la suite dans notre édition papier du 29 juin

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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