L'Agriculteur Charentais 21 juin 2018 à 10h00 | Par FNSEA17

Eau : réserves de substitution du Curé, soyons acteurs !

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L’enquête publique pour les réserves de substitution est en cours. Comme sur la Boutonne, les opposants sont très mobilisés, ils organisent des réunions publiques, noircissent des pages d’information ou de désinformation. Nous ne ferons pas changer d’avis les opposants les plus farouches. Mais ne leur laissons pas le champ libre. Notre vérité est bonne à entendre  ! Et elle est partagée : par des collectivités, des organisations, des associations, des usagers et des citoyens.
Même si nous avons l’impression de nous répéter, c’est le moment de rappeler les enjeux économiques et agronomiques de l’irrigation. Mais il faut aussi s’approprier les enjeux environnementaux. Nature Environnement 17 n’est pas le seul acteur de l’environnement dans notre territoire  ! Nous aussi au quotidien œuvrons pour cela. Quand on raisonne la fertilisation, on préserve l’environnement  ! Quand on plante et entretient les haies, on fait de l’environnement. Et quand on fait des projets de réserves, on fait de l’environnement ! Stocker l’eau l’hiver, pour moins en utiliser l’été, c’est de l’environnement. Qui peut être contre un projet qui améliore l’accès à l’eau potable et qui soutient l’étiage d’une rivière l’été ? Qui peut être contre un projet qui facilitera la production de produits locaux, notamment en maraîchage ? Qui peut être contre un projet qui améliore la diversité du territoire ? Quelques opposants très organisés ! Alors étudions leurs arguments, contre-argumentons et allons discuter à la fois à l’enquête publique et aux réunions publiques ! C’est le moment, jusqu’au 5 juillet …

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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