L'Agriculteur Normand 09 février 2018 à 01h00 | Par T.Guillemot

Emmanuel Frimout (président de la coopérative Linière de Cagny-14) : emblavement lin, être volontariste

« Les stocks actuels de filasses sont faibles et il serait imprudent et même coupable de notre part que de n’avoir pas suffisamment de matière à proposer aux filateurs. A Cagny, il faut être volontariste et je ne peux que vous inciter à accompagner cette évolution positive de notre marché. Depuis 5 ans, c’est bien le lin qui habille nos exploitations ». Pour Emmanuel Frimout (président de la coopérative Linière de Cagny-14-qui tenait sa 52e assemblée générale vendredi dernier) le bonheur, et même s’il n’est pas absolu, est dans le lin

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« La retenue de teillage a été maintenue à 825 €/heure, identique depuis 3 ans, s’est félicité Emmanuel Frimout. Elle nous permet de délivrer une recette moyenne honorable de 2 580 €/ha. Elle nous permet aussi de dégager un excédent de 130 000 €. Cet excédent permettra d’atténuer le coût de teillage d’une récolte 2017 plus modeste. Cet excédent conforte aussi la bonne santé financière de la coopérative et nous permet d’envisager les investissements suivants en toute sérénité ». DR
« La retenue de teillage a été maintenue à 825 €/heure, identique depuis 3 ans, s’est félicité Emmanuel Frimout. Elle nous permet de délivrer une recette moyenne honorable de 2 580 €/ha. Elle nous permet aussi de dégager un excédent de 130 000 €. Cet excédent permettra d’atténuer le coût de teillage d’une récolte 2017 plus modeste. Cet excédent conforte aussi la bonne santé financière de la coopérative et nous permet d’envisager les investissements suivants en toute sérénité ». DR - © CAGNY

> Qu’en est-il des investissements à la coopérative Linière de Cagny ?
En premier lieu, j’évoquerai l’automatisation de la pesée des filasses qui donne entièrement satisfaction. Elle libère du temps humain tout en diminuant la pénibilité du travail.
Ensuite, il y a la réfection de la cave et le changement des turbines qui nous permettront de gagner en cadence tout en réalisant des économies sur le poste entretien. Ces investissements, qui s’inscrivent dans une   [...]

 

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Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.