L'Agriculteur Charentais 16 octobre 2014 à 08h00 | Par FNSEA 79 ET 16

Emploi : Prévenir la pénibilité au travail, un enjeu majeur

Notion très à la mode depuis les récentes réformes des retraites, la pénibilité doit être approchée de façon globale. La constater, oui mais pour chercher à la réduire.

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il faut prendre conscience que la pénibilité ne se limite pas aux facteurs réglementaires.
il faut prendre conscience que la pénibilité ne se limite pas aux facteurs réglementaires. - © S.LEitenberger

Si l’employeur doit se mettre en conformité par rapport à la fiche pénibilité et demain par rapport au compte personnel de prévention de la pénibilité, il est nécessaire d’avoir une approche plus globale et donc plus préventive de la santé et la sécurité au travail. Parce que les accidents et les problèmes se nichent dans les situations dégradées, il faut prendre conscience que la pénibilité ne se limite pas aux facteurs réglementaires. Les facteurs organisationnels jouent un rôle majeur : travail en urgence, incertitudes sur les objectifs à atteindre, ordres contradictoires, absences de perspectives professionnelles … Et les facteurs personnels sont également à considérer : âge du salarié, manque de formation, démotivation, état de santé. Les vulnérabilités individuelles font qu'une même tâche peut se révéler plus pénible pour certains que pour d'autres. 
Des angles d’actionL’appréciation devient plus subjective et donc plus complexe mais c’est cette réflexion qui permettra de répondre aux différents enjeux et, ainsi d’améliorer la gestion des ressources humaines.Pour limiter l'usure professionnelle et prendre en compte les différents facteurs de pénibilité, il existe plusieurs angles d’action : développer les compétences et qualifications.

Lire la suite dans notre édition du 17 octobre

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Le chiffre de la semaine
36,1 Mt
Il s’agit de la quantité de blé tendre attendue à l’issue de la moisson 2018, proche de celle de l’an dernier et légèrement supérieure à la moyenne de la période 2013/2017. Le blé dur, en revanche devrait voir sa production baisser de 12,2 %, en raison d’un rendement passant de 55,9 à 51,8 qx et d’une baisse des surfaces cultivées.

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