L'Agriculteur Charentais 24 novembre 2016 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

En marge de Capr’Inov : La corvée de l’alimentation déléguée à un robot

Les élevages caprins ne sont pas exclus de l’innovation. Preuve en est le robot qui donne à manger dans le GAEC Bouju à Marans.

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Dimitri, Didier et Mario Bouju.
Dimitri, Didier et Mario Bouju. - © AC

Chez les Bouju, Mario, Dimitri ou Didier ne prennent pas le présent que comme tremplin du futur. Parfois jusqu’à faire un pas de côté pour mieux avancer. 400 animaux, 425 000 l, 166 ha dont la moitié en marais. L’an dernier, l’élevage atteignait 1 818 kg de lait par chèvre. L’heure de la retraite «pourrait» bientôt sonner pour Didier et quelques ennuis de santé de Mario les obligent à «repenser» la distribution alimentaire. Pourquoi pas un robot ? Comme chez les bovins. Sauf que cela n’existe pas en caprins.
Le robot, le Lely Vector, vu dans des élevages bovins laitiers, les séduit et ils décident de le mettre au point, phase fastidieuse «mais passionnante.»

Lire la suite dans notre édition papier du 18 novembre

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Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.