L'Agriculteur Charentais 27 novembre 2014 à 08h00 | Par YC

Enquête : L'élevage laitier, un métier qui peut rapporter

Ecolait montre qu'il est possible de dégager un revenu et d'investir en production laitière. Mais de fortes disparités existent entre élevages.

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Peut-on vivre du lait ?Oui, selon une enquête Ecolait.
Peut-on vivre du lait ?Oui, selon une enquête Ecolait. - © © Réussir-A.Conté

On peut gagner sa vie en étant éleveur laitier. C'est ce que montrent les résultats de l'enquête Ecolait, réalisée par le Bureau technique de promotion laitière, dévoilés lors de son assemblée générale, le 14 novembre à Paris. Étudiant les trésoreries de 444 élevages laitiers de toutes tailles et répartis dans toute la France, l'enquête Ecolait montre que 70% des ateliers ont réalisé des résultats une fois déduits les charges de structure et une rémunération de 20 000 euros par unité de main-d’œuvre (UMO). Mais 3 ateliers sur 10 n'ont pas pu couvrir leurs charges.Le prix auquel les exploitations doivent vendre leur lait pour atteindre l'équilibre varie fortement : pour près d'un quart, il se situe entre 310 et 340 euros les mille litres. Pour 20%, entre 280 et 310, et pour 17% entre 340 et 370. Mais si 5% des exploitations parviennent à l'équilibre en étant payé moins de 245 euros les mille litres, 10% ont besoin de plus de 400 euros.

Lire la suite dans notre édition du 28 novembre

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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