L'Agriculteur Charentais 28 janvier 2016 à 08h00 | Par ED

Esprit d’entreprise : cerner les nouveaux besoins de la formation

Qu’elle soit continue, initiale ou par apprentissage, qu’elle concerne les exploitants ou les salariés, jamais le besoin de formation n’a été aussi grand dans le monde agricole.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Acquérir  l’esprit d’entreprise.
Acquérir l’esprit d’entreprise. - © Jean Nanteuil

«Le système scolaire est tout à revoir ! On forme des techniciens et pas des chefs d’entreprise», s’est exclamé Raymond Vial, président de la Chambre d’agriculture de la Loire lors du colloque Agriculture et Capital organisé par l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture, en décembre. Un constat sans appel malheureusement partagé par la profession. «C’est l’ouverture d’esprit dont on a besoin !», s’inquiète-t-il. Il constate également que les jeunes agriculteurs de 35-40 ans, avec un parcours hors agricole, «ont la capacité d’acquérir rapidement la technique». Le problème pour les jeunes d’aujourd’hui est donc bien d’acquérir l’esprit d’entreprise.

Lire le dossier complet dans les pages "Cahier technique" de notre édition du 22 janvier : les orietations de la formatino, les journées portes ouvertes, les lycées et le MFR

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Le chiffre de la semaine
35
C'est en moyenne le poids en kilo de fruits frais achetés par ménage entre janvier et mai dernier. Durant les cinq premiers mois de l’année 2018, les achats en volume de fruits frais des ménages français pour leur consommation à domicile (3 543 kg pour 100 ménages) sont en légère diminution par rapport la même période en 2017 (- 2  %) ainsi que par rapport à la moyenne triennale (- 3 %).