L'Agriculteur Charentais 08 novembre 2018 à 10h00 | Par l'Agriculteur Charentais

Et si on avait juste besoin d’une interface ?

Dans le domaine de la restauration collective, on a d’un côté, les attentes et les possibilités des producteurs, de l’autre, les besoins des gestionnaires. Quel intermédiaire peut-on trouver au milieu ?

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- © AC

Servir d’interface entre les producteurs bio ou locaux et la restauration collective, ce n’est pas une nouveauté. Mais, dans le cadre de la construction des circuits courts, il faut parfois «réinventer» ce lien. Preuve en était lors de la journée de la restauration collective à Jonzac, début octobre. Trois exemples, pris dans la dizaine de stands de cette journée : celui de Loc’Halle bio, du MIN de Bordeaux, Croq’ma terre de Rochefort et le CEMES de Saujon. Tous les trois ont quelques années d’expériences dans ce rôle d’interface. Ils entendent répondre aux «attentes» en produits locaux des cuisiniers des lycées, collèges et autres collectivités.

 

Retrouvez l'intégralité de cet article dans notre édition papier du 9 novembre 2018.

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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