L'Agriculteur Charentais 27 février 2014 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Exigence - Suivre les itinéraires protéines

Le taux de protéines devra être affiché. Comment obtenir ce que veut la filière céréales ?

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- © AC

Début décembre, branle-bas de combat, au vu des résultats de la récolte 2013, les taux de protéines sont bas. Partout en France. Réaction-action de l’interprofession de la filière céréalière : faire partout mention du taux de protéines. Le taux de protéines d’un lot de blé tendre produit et commercialisé en France devra désormais être affiché dans les contrats de vente. C’est la conséquence du plan protéines français. «Entre collecteurs, industriels et exportateurs, le taux est librement défini entre les parties et ne fait l’objet de réfaction qu’en cas de non-conformité de la marchandise livrée. Concernant les relations producteurs-collecteurs, il s’agit de définir un taux souhaité par le collecteur, faisant l’objet d’un barème applicable au moment de la livraison par le producteur.» C’est un accord qui sera en vigueur en juillet prochain pour la récolte 2015.  Par ailleurs, les recommandations veulent faire franchir la barre des 11,5 % au taux de protéines des blés français. Cela doit passer par la génétique, une meilleure adaptation des doses d’engrais azotées et le développement de la ressource en eau.

Lire la suite dans notre édiiton du 28 février

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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