L'Agriculteur Charentais 15 janvier 2015 à 08h00 | Par Michel Portier

Fertilisation : Respectueux des sols et de la sécurité

L’épandage sans tonne et les chantiers décomposés évitent le recours aux grosses tonnes à lisier.

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Le chantier décomposé avec caisson de ravitaillement permet d’utiliser une tonne à lisier plus modeste à l’épandage et de dédier des tonnes à lisier de gros volume au transport.
Le chantier décomposé avec caisson de ravitaillement permet d’utiliser une tonne à lisier plus modeste à l’épandage et de dédier des tonnes à lisier de gros volume au transport. - © G. Coisel

Les capacités atteintes par les grosses tonnes à lisier utilisées notamment par les Cuma et les ETA, se heurtent aux limites d’un appareil qui doit réunir les fonctions de transport et d’épandage. Avec une charge à l’essieu atteignant parfois les 20 tonnes, ces véhicules polyvalents ne peuvent éviter un tassement profond des sols et sont difficilement compatibles avec un strict respect de la réglementation routière. Ces machines imposent des pneus de grande dimension très coûteux pour limiter les dégâts dans les champs, pneus dont la forte résistance au roulement va impacter la consommation et leur usure pendant les trois quarts du temps passé sur la route. Concernant les règles du code de la route qui s’appliquent à ces véhicules, leur charge à l’essieu est limitée à 13 tonnes. Le PTAC d’un véhicule trois essieux est plafonné à 32 tonnes et le PTRA de l’ensemble tracteur-remorque à 40 tonnes. Sachant que le poids à vide d’une tonne à lisier de 24 000 l à trois essieux, embarquant un équipement arrière et un bras de pompage, peut atteindre 18 tonnes, sa charge utile ne peut théoriquement pas dépasser 14 tonnes. Or, cuve pleine, son poids atteint les 42 tonnes. Et avec un tracteur de 10 tonnes à l’avant, le poids de l’ensemble culmine à 52 tonnes…

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27-09-2018 | L'Agriculteur Charentais

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Le chiffre de la semaine
- 10,6 %
A la fin juillet 2018, le cumul sur douze mois du nombre de défaillances d’entreprises (tous secteurs d’activité confondus) s’est élevé à 53 000, soit une baisse de 4,7 % sur un an, indique la Banque de France dans un communiqué un 11 octobre. «Les secteurs de l’agriculture, des activités immobilières et de l’industrie enregistrent les plus forts reculs du nombre de défaillances cumulées sur douze mois (respectivement - 10,6 %, - 6,8 % et - 6,6  %).» Les défaillances diminuent aussi dans la construction (- 6,4 %) mais elles augmentent dans les transports et l’entreposage (+ 8,7 %).

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