L'Agriculteur Charentais 14 juin 2018 à 10h00 | Par Ludovic Vimond

Fertiliser au semis, pourquoi pas ?

Apporter l’engrais au semis présente de multiples intérêts agronomiques, économiques et logistiques.

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- © Arvalis

Largement démocratisée sur des cultures à fort inter-rang comme le maïs ou la betterave, la fertilisation lors du semis peut également trouver son intérêt auprès de cultures en lignes comme les céréales. Les constructeurs vont d’ailleurs dans ce sens en proposant de plus en plus de semoirs dotés d’une double trémie et d’une distribution spécifique pour l’engrais. Si les appareils de semis direct ont été les premiers, les semoirs pour TCS ont suivi et une demande croissante concerne les semoirs en lignes traditionnels.

Lire la suite dans notre édition papier du 15 juin

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Malgré une superficie de culture de pommes de terre en hausse de 5 000 hectares en France cette année, la production a reculé de 9,6%, à 5,85 millions de tonnes, contre 6, 47 millions l’an dernier La production a fortement baissé en Picardie (-10,6%), dans le Nord Pas de Calais (-11,6%), en Alsace (-19,9%) et surtout en Haute Normandie (-25,9%). Ces chiffres concernent la pomme de terre dite de conservation, c’est-et pomme de terre industrielle.

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