L'Agriculteur Charentais 06 mars 2014 à 08h00 | Par Laurence Guilemin

Flavescence dorée - Depuis 1998, 100 ha arrachés

Prospection, référents communaux, on oeuvre pour lutter contre cette maladie.

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Les parcelles présentant un taux de plus de 20 % de ceps atteints doivent être arrachées.
Les parcelles présentant un taux de plus de 20 % de ceps atteints doivent être arrachées. - © AC

«Cette année, près de 3 ha devront être arrachés intégralement en Charente Maritime avant la fin du mois de mars»  peut on lire dans  le bulletin  de santé du végétal (BSV), concernant le bilan 2013 de la flavescence dorée. Les parcelles présentant un taux de plus de 20 % de ceps atteints doivent être arrachées. Ainsi, à Burie une parcelle est touchée à 65 %, une autre à Ballans à 28 %, une à Rouffiac est atteinte à 39 % et enfin une à Saint Martial de Mirambeau, avec deux parcelles touchées à 29 %. «Depuis 1998, année de la mise en place de lutte, plus de 100 ha de vigne ont été arrachés dans le vignoble charentais». 
L’importance de la prospection... Pour enrayer la maladie, traiter ne suffit pas.Il faut prospecter. «L’année a été marquée par un retour important de fiches de prospections : près des 2/3 de la superficie du vignoble ont été déclarés prospectés.» «Grâce aux déclarations de prospections, 4 573 ceps avec symptômes de flavescence ont été reperées. 531 ceps ont été analysés en laboratoire agréé afin de confirmer ou non la présence de la maladie.» Résultat : 64 % des ceps prélevés étaient touchés par la maladie. Viticulteurs, techniciens d’organismes viticoles, pépiniéristes, Fredon, se sont mobilisés pour trouver des pieds malades. Des opérations collectives ont été menées via les Chambres d’agriculture, le syndicat des pépiniéristes viticoles de la région du cognac, Vitibio, Uniré...

Lire la suite dans notre édition du 7 mars

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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