L'Agriculteur Charentais 15 mai 2014 à 14h22 | Par Alexandre Merlingeas

Flavescence dorée - En ordre de bataille pour renforcer la prospection du vignoble

Dans le cadre des nouveaux arrêtés préfectoraux départementaux, la profession met en place un plan d’action contre la flavescence dorée .

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- © AC

La lutte contre la flavescence dorée est obligatoire dans toutes les communes des départements de la Charente et de Charente-Maritime, et la prospection est le plus sûr moyen de circonscrire la maladie. « L’efficacité de la lutte passe par là », a reconnu Julien Lesueur de l’UGVC lors de la présentation du plan de lutte 2014 le 13 mai à la Maison des Viticulteurs. Cette obligation s’applique à tous les détenteurs de vignes, qu’ils soient exploitants ou non. «Un retraité de Burie a dû faire arracher 15 ares. Ce sont des réservoirs importants qui peuvent contaminer une région», selon Philippe Guelin, un autre administrateur de l’UGVC, membre du groupe de travail flavescence. «Les viticulteurs sont davantage sensibilisés», affirme Anne-Lise Martin, responsable du département viticulture à la Chambre d’agriculture de la Charente. «Il y a un risque économique qu’on ne veut pas prendre. Une parcelle arrachée, c’est une perte de 40 000 à 45 000 €», ajoute Philippe Guelin. À l’issue de la dernière campagne, 5 parcelles touchées à plus de 20 % ont été arrachées pour un total de presque 3 ha.

61 000 ha dans le périmètre de lutte
En 2014, le Périmètre de lutte obligatoire (PLO) a été mis en place selon une analyse de risque s’appuyant sur la géolocalisation des pieds atteints par la flavescence depuis 2012. «Cela permet d’affiner le périmètre de lutte», a expliqué Agnès Darthon, de la Fredon Poitou-Charentes.

Lire le dossier complet et voir la carte dans notre édition du 16 mai

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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