L'Agriculteur Charentais 14 septembre 2017 à 08h00 | Par Laurence Guilemin

Flavescence dorée : Prospecter et envoyer les fiches

A Chérac, Yohann Mérigeault est référent. Pour lui, la prospection dans les vignes a de multiples avantages.

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Michel Girard, technicien viticole à la Chambre d’agriculture et Yohann Mérigeault mettent en avant l’intérêt de prospecter dans les vignes pour lutter contre la flavescence dorée.
Michel Girard, technicien viticole à la Chambre d’agriculture et Yohann Mérigeault mettent en avant l’intérêt de prospecter dans les vignes pour lutter contre la flavescence dorée. - © AC

La prospection dans les vignes pour lutter contre la flavescence dorée est comme une évidence pour Yohann Mérigeault, viticulteur avec son frère sur l’exploitation viticole et céréalière. Le passage, à pieds, dans ses vignes, à Chérac, c’est déjà fait! «Nous avons passé les 46 ha, en famille, allée par allée. Déjà, les passages avec le tracteur permettent d’avoir un premier point de vue, puis place à l’homme» explique-t-il. Pour lui, la prospection, c’est «le travail final, pied par pied». Ce temps passé dans les vignes est essentiel pour lui, c’est un suivi sanitaire, au même titre que les autres travaux : «on ramasse les bois qui traînent, on observe la pourriture sur les vignes, l’esca. Cela permet d’avoir un bon aperçu de l’état de santé du vignoble avant les vendanges. On fait une pierre deux coups !» Et pour lui, ce n’est pas une perte de temps, bien au contraire.

Lire la suite dans notre édition papier du 15 septembre

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C’est le nombre d’amendements dans le cadre du projet de loi EGALim (états généraux de l’alimentation). En effet, 2094 amendements ont été déposés par les députés, dont 262 ont été jugés irrecevables. 1832 amendements restaient à examiner d’ici le 20 avril.