L'Agriculteur Charentais 27 mars 2014 à 10h04 | Par Actuagri

fnpl - Vent d’optimisme sur la production laitière

L’horizon se dégage pour les producteurs de lait. Les perspectives, pour les années qui viennent, sont favorables.

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C’est dans un climat optimiste, portée par un bon prix du lait et des perspectives intéressantes, notamment sur les marchés mondiaux, que s’est déroulée l’assemblée générale de la fédération nationale des producteurs de lait.
C’est dans un climat optimiste, portée par un bon prix du lait et des perspectives intéressantes, notamment sur les marchés mondiaux, que s’est déroulée l’assemblée générale de la fédération nationale des producteurs de lait. - © J.Chabanne

A  la veille de la suppression des quotas, un vent d’optimisme souffle sur l’avenir des marchés laitiers en Europe. Lors d’une table ronde organisée par la Fédération nationale des producteurs de lait, à l’occasion de son assemblée générale à Besançon, le 20 mars, sur les perspectives laitières en Europe, professionnels et experts se sont accordés pour dessiner un avenir positif à la production laitière dans les années qui viennent. C’est le cas, notamment de la Commission européenne qui est relativement optimiste pour les 10 ans qui viennent. Matthias Brune, responsable marketing d’Arla Foods, le numéro un des coopératives laitières en Europe, avec ses 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires est sur la même longueur d’ondes. Cette coopérative implantée en Europe du nord (Scandinavie, Allemagne, Pays-Bas, Royaume-Uni), base sa stratégie sur le développement des marchés dans les pays tiers, en Asie et en Russie, notamment. «Cela permettra d’échapper à la guerre des prix en Europ », précise-t-il. A son poste d’observation, Philippe Chapuis, le directeur de l’agro-alimentaire au Crédit Agricole constate que beaucoup d’entreprises procèdent à de lourds investissements à l’étranger, y développent des partenariats, quand elles ne procèdent pas à des acquisitions importantes. « Le contexte international est porteur, souligne-t-il, en raison de l’accroissement de la classe moyenne dans les pays émergents»

Lire la suite dans notre édition du 28 mars

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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