L'Agriculteur Charentais 05 septembre 2013 à 09h49 | Par Bernard Aumailley

FNSEA Poitou-Charentes - Ensemble rechercher la compétitivité agricole

Conseil de rentrée, plein de dossiers et restitution de la réflexion sur le second pilier de la PAC.

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Une «université d’été» de la FNSEA Poitou Charentes en plein travail dans un élevage de bovins de Saint Jean de Liversay.
Une «université d’été» de la FNSEA Poitou Charentes en plein travail dans un élevage de bovins de Saint Jean de Liversay. - © AC

Ce n’est pas l’actualité qui manque, les sujets de commentaires, de positionnements. Bref, un conseil d’administration de la FNSEA Poitou Charentes était chargé. «Normal, c’est la rentrée» s’en amusait le président de la FNSEA 17, François Avrard, qui accueillait sur son exploitation, à Saint Jean de Liversay, les élus syndicats régionaux. Si les dossiers égrenés tout au long de la matinée prenaient une nouvelle acuité avec les tous derniers compléments d’information de l’été, il ne manquait pas de «travail sur la planche» des syndicalistes. Leur agenda s’est rempli au fur et à mesure qu’avançait la matinée. Mais le «gros dossier», c’était sans doute la restitution du travail réalisé autour des propositions de la Région pour le Feader, le second pilier de la PAC. En pleine discussion européenne, se positionner sur des «choix», devant le DRAAF, c’était démonter la capacité qu’a la FNSEA Poitou Charentes à être «force de propositions.» D’autant qu’il ne s’agissait pas de «discussion générique», mais bien d’entrer dans le concret des mesures, une à une, et de donner «leur opinion», comme l’a maintes fois souligné le président de la FNSEA 16, Patrick Soury.

Lire la suite dans notre édition du 6 septembre

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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