L'Agriculteur Charentais 06 octobre 2016 à 08h00 | Par l'Agriculteur Charentais

foncier, préserver l'espace agricole

La Safer Poitou Charentes a organisé une deuxième conférence départementale du foncier rural sur le thème de la compétition foncière.

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Avec comme slogan «Préserver l’espace agricole, l’affaire de tous !», la conférence agricole départementale de la Safer s’est voulu fédératrice. Et force est de constater que les participants à la table ronde ont été unanimes sur cet objectif commun. C’est attendu pour des représentants agricoles, comme Luc Servant, mais c’est aussi partagé par les représentants de l’Etat et des collectivités.
Ainsi Eric Sigalas, directeur adjoint de la DDTM a rappelé l’importance de la CDPENAF (Commission Départementale de Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers).

CDPENAF
Passez l’acronyme indigeste, cette commission est l’un des outils de réduction de la consommation des espaces agricoles, promu dans la loi de modernisation de l’agriculture votée en 2010, et mise en place en Charente-Maritime depuis 2012. «On constate un progrès important, les documents d’urbanismes sont en moyenne moins consommateurs d’espaces qu’à la mise en place de la commission.»
Robert Chatelier, représentant le conseil départemental à la CDPENAF a confirmé la prise de conscience des élus, qui ont pris à bras le corps les enjeux de protections des espaces agricoles et font du comblement des dents creuses leur priorité. «A Soubise, par exemple, on construit sur des parcelles de 300 à 500m2 » a illustré le conseiller départemental.
Christophe Dédouche, président du comité technique Safer17 a modéré quelque peu les propos enthousiastes de l’élu, en précisant que l’avis de la CDPENAF n’est pas assez bien pris en compte par certaines mairies et qu’il faut aussi veiller à prendre en compte la valeur agronomique des terres.

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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