L'Agriculteur Charentais 03 juillet 2014 à 11h47 | Par Laurence Guilemin

Formation : A la découverte du geste de l’insémination

La passion doit être le leitmotiv pour apprendre à inséminer.

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Pour Jean-Marie Leterme, le premier élément de motivation doit être la passion.
Pour Jean-Marie Leterme, le premier élément de motivation doit être la passion. - © AC

A l’occasion de l’assemblée générale de l’AJEC 17 (Association des jeunes éleveurs de charolais), fin mai, à Chermignac, sur l’exploitation de Pierre Mallet, Jean-Marie Leterme d’Apisdiffusion est intervenu sur la formation «Eleveur-inséminateur» que propose la coopérative agricole d’insémination artificielle bovine. Voilà maintenant 11 ans, que la structure accompagne les éleveurs pour l’insémination artificielle, à raison de 2 à 4 formations par an. Sur les 3 700 éleveurs adhérents, 130 inséminent eux-mêmes.   «Nous faisons des petits groupes de 6-8 éleveurs laitiers ou  allaitants. C’est mieux pour la partie pratique. La formation se déroule à La Roche sur Yon, sur trois jours, répartis sur trois semaines, avec des matinées dédiées à la théorie et trois après-midi consacrées à la pratique. Le coût est de 160 euros pour ces trois jours» explique en préambule Jean Marie Leterme. Ainsi, il est abordé l’anatomie de l’appareil génital, la matrice, les éléments liés à la régularité hormonale des vaches, l’utilisation et l’intérêt des différentes hormones, l’optimisation de la réussite des IA dans un élevage, la réglementation, la fabrication des lots et la manipulation de la semence.Pour la pratique, les éleveurs travaillent sur des vaches prêtes à partir à la réforme, en règle générale, des laitières, «car elles sont moins finies que les vaches allaitantes. Ces dernières ont plus de gras et l’appareil génital est plus difficile à trouver» concède le formateur. Les participants apprennent à  découvrir le geste de l’insémination.

Lire la suite dans notre édition du 4 juillet

 

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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