L'Agriculteur Charentais 18 janvier 2018 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Formation : Les vaches sont à l'école et dans la ville

Elle était la base du lycée agricole. 106 ans après elle est toujours là, remplissant son rôle de formation et une exploitation à part entière.

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«Je n'emploierais pas le terme d'exemplaire pour l'exploitation du lycée, mais d'exemple, tout court » souligne Christian Himmonet.
«Je n'emploierais pas le terme d'exemplaire pour l'exploitation du lycée, mais d'exemple, tout court » souligne Christian Himmonet. - © AC

Elle est insérée dans le tissu péri-urbain saintais, coincée entre routes et lotissements. L'exploitation agricole du lycée agricole Georges Desclaude n'envie rien à ses homologues saintaises. Sinon, la place. 180 ha. Des vaches laitières (Prim'Holstein et 10  % de brunes des Alpes) de la vigne et des céréales font un mix entre production, circuits courts et halle pédagogique pour les élèves en formation dans le lycée. L'exploitation emploie 3 salariés, reçoit les aides PAC, et mise sur les circuits courts.

Lire la suite du dossier formation dans notre édition papier du 19 janvier

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Le chiffre de la semaine
1 832
C’est le nombre d’amendements dans le cadre du projet de loi EGALim (états généraux de l’alimentation). En effet, 2094 amendements ont été déposés par les députés, dont 262 ont été jugés irrecevables. 1832 amendements restaient à examiner d’ici le 20 avril.