L'Agriculteur Charentais 20 avril 2017 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

GDS 17 : Faute de combattants

Les combats sanitaires dans les cheptels doivent se poursuivre, mais qui pour les mener ?

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Romuald Couillaud, président du GDS 17
Romuald Couillaud, président du GDS 17 - © AC

«Avec la diminution importante du nombre d’éleveurs, notre assise locale a tendance à s’effilocher.» Par ces mots, Romuald Couillaud, président du GDS 17 montrait que le «suivi» sanitaire des cheptels départementaux ne s’assortit pourtant pas d’une baisse de la garde. Moins de participation conduit à moins de délégués et une assemblée générale qui n’est plus que l’ombre de ce qu’elles furent ne serait-ce qu’une décennie en arrière. Pourtant les problématiques subsistent et pas des moindres : l’arrêté IBR et son importante mobilisation du GDS 17, la surveillance de la tuberculose bovine et sa prophylaxie triennale, l’accréditation COFRAC pour la FRGDS Poitou Charentes, la vigilance autour de la leptospirose, le programme d’actions sur le parasitisme auxquels il faut ajouter toutes les réglementations autour des prophylaxies réglementées. «Porter la bonne parole auprès des éleveurs» résume Romuald Couillaud, via les délégués cantonaux nécessite de la pugnacité. «Le travail accompli est remarquable» souligne-t-il, «l’état des cheptels s’est considérablement amélioré, les principales zoonozes ont été combattues.» Voilà 64 ans que le GDS 17 œuvre.

Lire la suite dans notre édition papier du 14 avril

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1 832
C’est le nombre d’amendements dans le cadre du projet de loi EGALim (états généraux de l’alimentation). En effet, 2094 amendements ont été déposés par les députés, dont 262 ont été jugés irrecevables. 1832 amendements restaient à examiner d’ici le 20 avril.