L'Agriculteur Charentais 26 janvier 2017 à 08h00 | Par Carole Gringoire

Gestion de l’eau : irrigation, SAGE où en est-on ?

FNSEA17 et JA 17 ont pris une journée, ce vendredi 23 janvier à Saintes, pour discuter céréales et irrigation.

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Un public attentif et informé sur les tenants et aboutissants en grandes cultures
Un public attentif et informé sur les tenants et aboutissants en grandes cultures - © AC

«L’irrigation est aussi vielle que l’agriculture», c’est comme cela que Jean Paul Renoux, conférencier et ancien conseiller à l’AGPM (Association Générale des Producteurs de Maïs) a souhaité introduire la journée de conférences. L’écrivain d’un livre intitulé «Comprendre l’irrigation en agriculture» a commencé sa démonstration par la mise en perspective historique, qui relie ainsi l’irrigation à l’assainissement. «A la fin du XIXième siècle, on assainit les terres hautes en céréales et on irrigue les prairies» Ensuite, la mise en perspectives mondiales permet de relativiser le problème de ressource : «En Asie, on utilise 14% de la ressource pour produire les cultures, alors que c’est seulement 1 % en Europe.» Jean-Paul Renoux illustre ainsi : «quand on dit à un marocain qu’on a des problèmes d’eau en France, il ne comprend pas.

Lire la suite dans notre édition papier du 20 janvier

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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