L'Agriculteur Charentais 16 avril 2015 à 08h00 | Par Carole Gringoire

Gestion des marais : Les niveaux d’eau en discussion

Le niveau d’eau suscite des débats notam-ment sur le respect du maintien en herbe de surface Pac.

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Tous les participants ont convenu de la nécessité de maintenir des niveaux d’eau compatibles avec l’activité d’élevage.
Tous les participants ont convenu de la nécessité de maintenir des niveaux d’eau compatibles avec l’activité d’élevage. - © AC

Suite à des contrôles PAC en 2014 sur le marais de St-Jean d’Angle, la FNSEA17 avait rappelé à la DDTM, la complexité de gestion des marais, en particulier celles des niveaux d’eau et l’impact sur le non-respect des règles PAC.Les réunions terrains ont permis de mettre en lumière l’impossibilité ponctuelle pour les exploitants de respecter le maintien en herbe de surfaces PAC, alors que la gestion des niveaux d’eau n’est pas de leur ressort, mais de celui d’autres acteurs comme les syndicats de marais ou le Conseil Général. 

A chacun sa définition du juste niveau
Le 1er avril à Marennes, l’objectif était de revenir, en présence des responsables du syndicat de marais de St-Agnant, sur l’optimisation de la gestion des niveaux d’eau pour le maintien de l’élevage et la biodiversité. Le sujet n’est pas simple car chaque usage à sa définition du juste niveau, qui est aussi différent selon les saisons.Cependant tous les participants ont convenu de la nécessité de maintenir des niveaux d’eau compatibles avec l’activité d’élevage, indispensable à la vie des marais et pour lutter contre l’embroussaillement et préserver les zones humides. Cette gestion est plus facile, quand, il y a des portes intermédiaires pour garder de l’eau dans les points hauts et évacuer dans les points bas, comme dans le marais de Moëze. Mais la mise en place de tels ouvrages n’est pas d’actualité dans le marais de St-Agnant.

Lire la suite dans notre édition du 17 avril

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Quinze des 29 projets agricoles déposés par les zadistes de Notre-Dame-des-Landes ont d’ores et déjà été jugés «éligibles» à la signature de conventions d’occupation précaire (COP), a annoncé le 14 mai le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert. Pour les autres projets, «nous avons encore besoin de temps pour continuer à les examiner», soit en raison de dossiers incomplets, soit du fait de conflits d’usage avec d’autres exploitations agricoles, a ajouté le ministre.

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