L'Agriculteur Charentais 12 décembre 2013 à 08h00 | Par Christelle Picaud

GIE Elevage - Soutenir l’élevage pour soutenir la dynamique des territoires

Pour neuf filières de production, un nouveau programme d’aides s’ouvre (2014-2020).

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Débat autour de Christophe Limoges, président du GIE Elevage.
Débat autour de Christophe Limoges, président du GIE Elevage. - © agri 79

Ouvrir le dialogue et faire entendre la position des représentants du monde l’élevage. Ces quelques mots résument l’objectif de la table ronde organisée mercredi 4 décembre par le GIE élevage à l’occasion de son assemblée générale. Aux Ruralies, devant une salle aussi fournie que l’inquiétude à l’égard du devenir de l’élevage est grande, c’est une position unanime qui a été défendue. La dynamique économique des territoires mais également sociale, dépendent pour une part importante de la production agricole. L’attractivité des paysages également. Abel Lumineau, représentant de la SVEP, société des viandes des éleveurs de Parthenaises, Patrice Gorron, responsable du service production à Poitourain, mesurent l’enjeu que représente le maintien du potentiel de production. «Airbus ne viendra jamais s’implanter chez nous. Notre territoire est rural. La vie locale est dépendante de l’agriculture, des productions animales», affirme Abel Lumineau.

Lire la suite dans notre édition du 13 décembre

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Le chiffre de la semaine
50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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