L'Agriculteur Charentais 10 octobre 2013 à 11h05 | Par Bernard Aumailley

Gîtes de France - Nouvelles directions et travail en région

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- © AC17

Depuis que Joseph Gaborit en est le président, 15 mois, les Gîtes de France de Charente-Maritime ont souhaité «impulsé» de «nouvelles directions» : «notre structure commerciale, Eurl, vieille de 15 ans, en partenariat avec la Charente, se transforme en société en actions simplifiées (SAS), pour une gestion plus collective et plus ouverte. Nous venons de signer un nouveau contrat de trois ans. Nous y introduisons ainsi une notion de démocratie plus importante.» Il y a une concrétisation de la volonté de travailler en commune avec les autres départements. Mais cela va plus loin, puisqu’une nouvelle directrice, Élodée Dumée Lefebvre vient de prendre les rênes de la direction, qu’elle partage, à mi-temps, avec… la Vendée. Auparavant, Bruno Bouyer avait conduit le développement de la structure départementale depuis 24 ans. «Nous voulons aussi réorganiser le Relais» complète Joseph Gaborit, dans un phrasé résolument calme, «ce choix n’est pas anodin, car nous voulons vraiment travailler avec d’autres. Dans cet objectif, avec Antoine Priouzeau, le président de Vendée, nous avons réfléchi pour nos opérations commerciales restent naturellement ce qu’elles sont au niveau de nos terroirs mais qu’elles soient collectives. Nous partons du principe du travail en commun avec l’union régionale et les départements limitrophes.» Servant d’exemple national, cette nouvelle méthode de travail va impulser un nouveau souffle aux 697 gîtes du département en augmentation de 4 % en un an. 410 d’entre eux sont dans la structure de réservation et 287 en location directe. À l’ère d’internet, l’offre se doit d’être affinée. Il y a aussi 154 chambres d’hôtes et 9 campings. Selon Joseph Gaborit, «il faut de nouveau mettre l’accent sur les mois d’avant et d’après l’été.» Il soulignait l’importance que prennent aujourd’hui les locations pour les entreprises. «Mais nous devons nous garder de tomber dans le travers des prix moins chers pour concurrencer d’autres destinations. Il nous faut aussi promouvoir un art de vivre « intérieur » pour les pays plus loin de la côte.»

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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