L'Agriculteur Charentais 20 juillet 2017 à 08h00 | Par l'Agriculteur Charentais

ils inventent la transhumance des ruches

Muriel et Philippe Aimé ont aujourd’hui 900 ruchers qu’ils ont, par la force des choses, essaimé dans la région depuis Vouhé

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © maison du miel

Ils ont fait de l’apiculture leur métier. Depuis 1984. Une longue lignée d’apiculteurs. Pour se faire, ils ont auto-construit des bâtiments (400 m2) à Vouhé près de Surgères et ont débuté avec 250 ruches. «A l’époque, on produisait 40 kg par an et par ruche…» racontent conjointement Muriel et Philippe Aimé. Dans le long récit qu’ils font de leur parcours, un leitmotiv : «nous sommes des pionniers.» Car lorsque surviennent les mortalités dans les ruches, les disparitions progressives mais massives de tournesols dans les alentours et les problèmes sanitaires, ils décident de faire face. Les explications «officielles», les «tentatives de recherche» trop longtemps vaines, ne sont à leurs yeux que partielles. Trop. Une cause, un effet ou inversement ne suffit pas à leur compréhension de ces chutes drastiques de production. «C’est trop parcellaire» affirme Philippe Aimé, «il faut que les apiculteurs reviennent aux fondamentaux.» Ancien conseiller technique agricole, Philippe, aidé de Muriel, décortique non seulement les pratiques apicoles, mais aussi celles des agriculteurs, «nos voisins.» Force est de constater dans le début des années 2000 que la sédentarisation des ruches ne peut plus être le bon mode opératoire.

 

lire la suite dans notre éditions papier du 21 juillet ainsi que le marché des miels, le varroa et des innovations techniques

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Le chiffre de la semaine
36,1 Mt
Il s’agit de la quantité de blé tendre attendue à l’issue de la moisson 2018, proche de celle de l’an dernier et légèrement supérieure à la moyenne de la période 2013/2017. Le blé dur, en revanche devrait voir sa production baisser de 12,2 %, en raison d’un rendement passant de 55,9 à 51,8 qx et d’une baisse des surfaces cultivées.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui