L'Agriculteur Charentais 31 octobre 2013 à 08h00 | Par Guy Du Repaire

INCIDENCES - La nouvelle PAC ne favorisera pas l’élevage

La Chambre régionale d’agriculture a étudié l’impact de la réforme sur la ferme régionale.

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- © agri 79

A la mi décembre, la déclinaison française de la réforme de la PAC sur la période 2015 – 2019 devrait être connue. Quoi qu’en dise le ministre de l’Agriculture, elle ne sera pas plus favorable à l’élevage. C’est en tout cas la conclusion des simulations de la chambre régionale d’agriculture et étaient présentées ce mardi, à Niort, en attendant les derniers ajustements.Entre 2012 et 2020, dans la région, et selon le scénario actuel approuvé dans ses grands principes, les aides diminueront de 6% à 8% en moyenne. La baisse sera de 11% en Vienne, de 7% en Deux-Sèvres, de 4% en Charente-Maritime mais proche de +1% en Charente. Selon, les régions naturelles et les orientations technico économiques des exploitations, les écarts seront importants, en particulier pour les céréaliers, mais pas seulement : les élevages bovins lait maïs et polyculture élevage à forts DPU et /ou grande SAU en particulier. Parmi les élevages qui seront les plus fortement pénalisés, on trouvera aussi les ovins intensifs - et en particulier à ceux qui sont engagés dans des démarches de qualité -, avec une baisse de 17%, les bovins lait intensifs (-18%) et dans une moindre mesure, les bovins viande intensif (-4%).

Lire la suite et notamment le tableau par pays en Charente-Maritime

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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