L'Agriculteur Charentais 28 janvier 2016 à 08h00 | Par l'Agriculteur Charentais

Indicateurs laitiers : Regarder sur le tableau de bord lorsque l’on est pilote

Combien cela coûte et rapporte ? Question loin d’être anodine. Réponse avec des outils que la coopération laitière régionale met en place auprès des éleveurs.

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Joseph Giraud
Joseph Giraud - © AC

Lors des crises laitières, les coopératives et leurs adhérents étaient confrontés à la difficulté pour cerner le prix de revient du lait pour «définir un prix d’équilibre.» Sans penser avoir trouvé la panacée, les coopératives du bassin Charentes-Poitou viennent d’inventer des grilles d’analyse avec des «indicateurs laitiers.» La volatilité étant une réalité, et puisque personne ne parlait le même langage, il fallait un outil, accepté par tous, dans la filière et les conseils de gestion. «C’était d’autant plus urgent que nous devrions parler ensemble de la même chose. Les producteurs de lait n’affectaient pas, sur des prix stables, avec des évolutions lentes, les mêmes postes dans la gestion» situe Joseph Giraud, le directeur de l’association centrale des laiteries. A la fin des quotas, la situation sera de plus en plus volatile.

Lire la suite dans notre édition papier du 22 janvier

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Le chiffre de la semaine
80 000 téc
Selon une estimation de l’Institut de l’élevage (Idele), datée de septembre 2016, ce ne sont pas moins de 80 000 tonnes équivalents carcasses (téc) supplémentaires qui devraient arriver sur le marché européen, sur les six derniers mois de l’année de 2016 par rapport à 2015. D’après l’Idele, la hausse des tonnages abattus en France, Allemagne, Royaume-Uni, Irlande, Pays-Bas, Pologne, Belgique et Danemark, «atteindrait +30 000 téc par rapport à 2015 au 3e trimestre (soit +7%/2015) et +50 000 téc au 4e trimestre (soit +10%/2015) ».

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