L'Agriculteur Charentais 20 février 2014 à 08h00 | Par Laurence Guilemin

Initiative - Bienvenue aux jeunes agriculteurs

La banque verte est toujours aux côtés des jeunes installés et leur donne des clés pour réussir.

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Agriculteurs, ostréiculteurs accompagnés de leurs conseillers ont reçu un chèque de 500 euros du Crédit Agricole Charente Maritime Deux-Sèvres.
Agriculteurs, ostréiculteurs accompagnés de leurs conseillers ont reçu un chèque de 500 euros du Crédit Agricole Charente Maritime Deux-Sèvres. - © AC

C’était une première et elle sera certainement réitérée l’année prochaine.48 jeunes agriculteurs récemment installés ont répondu à l’invitation lancée par le Crédit Agricole Charente Maritime Deux-Sèvres, le 11 février.Une réunion d’échanges et d’informations au cours de laquelle chaque participant a reçu un chèque de 500 euros, correspondant à l’aide à l’installation contenue dans l’Offre bienvenue jeunes agriculteurs.  «Formidable, courage et conviction», voilà comment Alain Mimault, président de la Caisse régionale qualifie le métier d’agriculteur. «Nous voulons continuer à accompagner l’ensemble du monde agricole» poursuit-il. 

Des clés pour réussir
Une matinée au cours de laquelle, viticulteurs, céréalièrs, éleveurs, laitiers, ostréiculteurs, maraîchers... ont eu des éléments pour réussir leur parcours professionnel. Bien sûr, la formation et l’expérience doivent être en adéquation avec le projet. Tout comme la cohérence dans la stratégie de développement. L’investissement doit être en adéquation avec la capacité financière de l’exploitation. Piloter ses coûts, fait partie des clés de réussite.

Lire la suite dans notre édition du 28 février



Cartographie
En 2013, 49 installations étaient aidées dont 35 financées par le Crédit Agricole. 22 se sont installées sans les aides  et ont été accompagnés par la Banque verte.On constate un léger frémissement par rapport à 2012.«La courbe est descendante de manière structurelle. Mais il faut relavitiser, c’est aussi en fonction du nombre de départs.» Quelles sont les filières dominantes en installation aidée ? 69 % sont en monoculture, en cohérence avec le territoire : grandes cultures, vignes, élevage. Ce dernier secteur représente 33 % des installations aidées. Qui s’installe ? Plutôt un homme, à 77,5 %, avec un âge moyen de 27 ans, ayant une formation Niveau 4 voire supérieure.L’installation est à majorité familiale.A noter la progression en hors cadre familial (27 %). 69 % sont en société. Côté investissement en aidée, 140 KE pour la 1ère année. Côté SAU, 58 ha en individuel et 183 ha en société. Peu d’acquisition de foncier la première année. Autre constat, peu de parrainnage, seulement 10 %.

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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