L'Agriculteur Charentais 26 mars 2015 à 08h00 | Par CP

Irrigation : Asseoir juridiquement l’avenir de l’irrigation dans la région

Agir n’est possible que si l’on est reconnu. En deux ans de travail Aquanide a gagné cette légitimité.

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- © agri79

«Aide-toi et le ciel t’aidera», pose Louis-Marie Grollier, président d’Aquanide. Une incantation ?  Loin s’en faut. Il suffisait de suivre les travaux de l’assemblée générale d’Aquanide, mardi 17 mars à la Crèche (79), pour comprendre que la naïveté n’a pas sa place au sein de la structure syndicale qui depuis deux ans a fait sienne la cause de la légitimité de l’irrigation dans la région. «L’enjeu est trop important pour avancer à l’aveugle», développe le responsable de la structure. Alors que derrière la définition des volumes prélevables et la mise en place des OUGC, se joue l’avenir de l’irrigation, les représentants des irrigants, travaillent leur sujet. «L’administration pond des règles, mais elle est dans l’incapacité de nous détailler le cadre juridique dans lequel elles s’appliquent». Avec l’aide d’avocats et de juristes spécialisés, Aquanide prend en main le destin des irrigants. Bousculés pour ne pas dire mal menés depuis l’adoption de la directive cadre sur l’eau, en 2000, les irrigants s’organisent. «Nous devons travailler une assise juridique solide, socle sécurisé sur lequel nous pourrons nous s’engager dans la construction de l’irrigation des années à venir ». Les volumes prélevables sont si faibles par endroits, les investissements nécessaires pour soulager le milieu et sécuriser l’accès à l’eau pour les exploitations d’un tel montant que les irrigants, entrepreneurs et citoyens responsables, sont déterminés à agir en conscience.

Lire la suite dans notre édition du 27 mars

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36,1 Mt
Il s’agit de la quantité de blé tendre attendue à l’issue de la moisson 2018, proche de celle de l’an dernier et légèrement supérieure à la moyenne de la période 2013/2017. Le blé dur, en revanche devrait voir sa production baisser de 12,2 %, en raison d’un rendement passant de 55,9 à 51,8 qx et d’une baisse des surfaces cultivées.

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