L'Agriculteur Charentais 19 avril 2018 à 09h00 | Par Bernard Aumailley

Irrigation : Il reste à pleuvoir... à bon escient

La règle du jeu est établie par bassin. Comme chaque année. La conjoncture météo fera le reste au regard des réserves des milieux.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © AC

«Les bassins de la Charente-Maritime ne sont pas exempts de situations critiques.» C’est par ces mots que la DDTM présente la prochaine «saison» d’irrigation qui s’est ouverte depuis le 1er avril. «Les sécheresses récurrentes posent la question de l’adaptation des comportements aux aléas climatiques et du respect de l’équilibre des milieux aquatiques.» Comme toujours ce qui soutend la «politique de l’eau» dans le département c’est la «gestion quantitative structurelle» qui «permet d’organiser le partage entre les usages de l’eau et le retour à l’équilibre à long terme, la prévention des situations de crise et leur gestion demeurent un impératif annuel.»

Lire la suite dans notre édition papier du 20 avril

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Le chiffre de la semaine
6 428
Selon l’estimation de l’Observatoire régional de l’agriculture biologique (Orab), pour 2018, les chiffres laissent présager une croissance du nombre d’exploitation bio en Nouvelle-Aquitaine. D’ici la fin de l’année entre 1 100 et 1 200 nouveaux engagements (936 au 1er octobre) devraient être comptabilisés. Ce qui ferait un total de 6 428 exploitations bio.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui