L'Agriculteur Charentais 07 septembre 2017 à 08h00 | Par Christelle Picaud

Irrigation : «Le graal serait d’identifier le gène du stress hydrique»

Aquanide alimente la réflexion sur l’efficience de l’eau à travers une plateforme d’irrigation, organisée jeudi 14 septembre, à Echiré (79), au Gaec du Gué, dès 9 h.

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Thierry Passebon, propriétaire des parcelles, Myriam Blanchard adhérente de l’Adiv et Guillaume Chamouleau président d’Aquanide au cœur de la plateforme d’essais à visiter jeudi 14 septembre.
Thierry Passebon, propriétaire des parcelles, Myriam Blanchard adhérente de l’Adiv et Guillaume Chamouleau président d’Aquanide au cœur de la plateforme d’essais à visiter jeudi 14 septembre. - © Agri79

La limitation des volumes est une contrainte à laquelle les exploitants ne peuvent échapper aujourd’hui. Néanmoins, les résultats de la plateforme réalisée à Echiré, au GAEC du Gué, et suivie par Thierry Passebon, sont sans appels. En volume limité, les rendements sont altérés. Maïs, soja, sorgho, tournesol, luzerne et cipam, composantes de l’essai qui sera présenté jeudi 14 septembre par Aquanide et ses partenaires ont tous pour finalité de produire de la nourriture. Eléments d’une alimentation équilibrée, ces cultures ne peuvent se développer sans eau. «Précieuse, la ressource naturelle doit être utilisée avec raison. La stoker, comme chacun le fait pour arroser son potager l’été, précise Myriam Blanchard, membre de l’Adiv, permet de concilier intérêts du milieu et exigences de production».

Lire la suite dans notre édition papier du 8 septembre

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Le chiffre de la semaine
36,1 Mt
Il s’agit de la quantité de blé tendre attendue à l’issue de la moisson 2018, proche de celle de l’an dernier et légèrement supérieure à la moyenne de la période 2013/2017. Le blé dur, en revanche devrait voir sa production baisser de 12,2 %, en raison d’un rendement passant de 55,9 à 51,8 qx et d’une baisse des surfaces cultivées.

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