L'Agriculteur Charentais 28 avril 2016 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Irrigation : Stocker l’eau à l’horizon 2021

Les projets de réserves de substitution avancent dans le cheminement technique et administratif. Pas tous au même rang dans la course.

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Rappel des épisodes précédents : tout part de la directive européenne sur l’eau. Tout en découle. Il fallait atteindre le bon état des eaux en 2015. Raté, c’est repoussé à 2021 voire 2027. Date aussi de la fin des nouveaux SDAGE des agences. L’état des lieux en Poitou Charentes date de 2004, puis de 2009. Et depuis 2006 on réduit progressivement les utilisations en eau d’irrigation pour atteindre les équilibres par bassins en instaurant la notion de volumes prélevables, d’équilibre et de pourcentage de réduction d’arrêtés d’irrigation en arrêtés. Aux dates des états des lieux, 14 % des masses d’eau de surface étaient en bon état (12,5 % pour les cours d’eau, 71,5 % pour les eaux côtières, 80 % pour les eaux de transition et aucun plan d’eau). C’est l’aspect qualitatif auquel s’ajoute celui quantitatif. Dans les objectifs assignés, aujourd’hui 42 % de l’eau régionale, surface et nappes, sont utilisés à des fins agricoles, 32 % pour l’eau potable.

Retrouver tous les détails sur les réserves de substitution et la carte complète des bassins dans notre édition du 22 avril

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Quinze des 29 projets agricoles déposés par les zadistes de Notre-Dame-des-Landes ont d’ores et déjà été jugés «éligibles» à la signature de conventions d’occupation précaire (COP), a annoncé le 14 mai le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert. Pour les autres projets, «nous avons encore besoin de temps pour continuer à les examiner», soit en raison de dossiers incomplets, soit du fait de conflits d’usage avec d’autres exploitations agricoles, a ajouté le ministre.

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