L'Agriculteur Charentais 02 mars 2017 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Jeunes Agriculteurs 17 : Préparer les agriculteurs de demain

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Julien Rouger
Julien Rouger - © AC

Lors de l’assemblée générale de JA17, Pierre Clément Cassagrande, secrétaire général en retraçant l’activité du syndicat jeune fustigeait un peu les lenteurs de l’administration à prendre en compte la réalité agricole ou bien mettait en exergue la récente action pour pointer les «vautours» dans la région délimitée. De son côté, le président de JA 17, Julien Rouger, estimait 2016 «une année chargée» entre chute des prix du lait et de la viande, des céréaliers, la mauvaise répartition des marges. «Est-ce normal que les producteurs travaillent à perte ? Alors que d’autres maintiennent leurs marges ?» Il veut que toutes les filières «vivent de leur métier.» Il s’interrogeait sur la présence de l’Etat «enlisé» dans la gestion catastrophique des dossiers PAC. «Personne ne s’y retrouve !» Pour lui, la planche de salut reste dans la qualité française assortie de la valorisation. «Mais plus blanc que blanc a un prix !»

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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