L'Agriculteur Charentais 20 février 2014 à 08h00 | Par JA

Jeunes Agriculteurs - Demandez le programme de l’AG

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Alban Mercier président des JA
Alban Mercier président des JA - © AC

“La gestion du foncier agricole : se nourrir ou construire il faut choisir» tel est le thème choisi par  les Jeunes Agriculteurs de Charente-Maritime pour leur assemblée générale. «L'assemblée générale des JA est le rendez-vous pour échanger sur la vie du syndicat, revenir sur les temps forts de l'an dernier et aussi s'informer !» Elle se tiendra le 28 février prochain au siège du Crédit agricole de Saintes. Comme tous les ans, le matin (dès 10h00) se déroulera le huis-clos en présence des adhérents du syndicat. L'après-midi débutera avec le discours d’ouverture du président puis la présentation du rapport financier et d’activité et ensuite une table-ronde. Cette année, elle traitera de la question de «La gestion du foncier agricole : se nourrir ou construire il faut choisir». Interventions de Thomas Diemer, membre du bureau national des Jeunes Agriculteurs et responsable du dossier foncier, de la Chambre d’Agriculture, de la SAFER, de collectivités locales, d’un bureau d’étude et du représentant de JA 17 siégeant à la CDCEA. Pour annoncer cette table ronde, côté JA on estime que «l’accès foncier étant le problème majeur pour l’installation des jeunes, les JA souhaitent recentrer le débat sur l’enjeu que représente la perte de foncier agricole au profit de l’urbanisme. Pour rappel, la France perd l’équivalent d’un département en foncier agricole tous les 7 ans.» L’après-midi est ouvert à tous : adhérents et non adhérents, organisations professionnelles agricoles, concessionnaires, élus politiques, étudiants. «De plus, cette année, toutes les équipes cantonales sont renouvelées, c’est donc l’occasion pour les jeunes d’apporter du sang neuf et des idées fraîches au syndicat. » Le Conseil d’Administration des JA invite donc tous les jeunes agriculteurs à venir à cette assemblée générale «afin de profiter des échanges.»

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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