L'Agriculteur Charentais 24 avril 2014 à 10h37 | Par Bernard Aumailley

Journée technique - La productivité du vignoble en ligne de mire

Où en est-on ? Et que fait-on pour remédier aux maux du vignoble tout en préservant la qualité finale.

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Débat sur la protection phyto, animateurs Bernard Laurichesse et Benoît Fil ( Martell)
Débat sur la protection phyto, animateurs Bernard Laurichesse et Benoît Fil ( Martell) - © b.a

l y a toujours quelques réticences à croire que l’on puisse trouver des solutions techniques, sorties du chapeau, pour résoudre les impasses techniques du moment. Des avancées, la journée technique organisée par le BNIC et principalement par la Station viticole, en a présenté. Quelques résultats qui positionnent ici ou là des problématiques, qui replacent l’axe de recherche ou inventorie le chemin encore à parcourir. Ce n’est pas une journée des solutions miracles. Ne serait-ce que sur les maladies du bois ou Patrice Rey de l’Inra de Bordeaux dressait le portait des nombreux chercheurs en quête qui de la cause, qui du phénomène d’expansion, qui des accumulations de facteurs et de leurs explications. Mais pas d’effet d’annonce sur une éradication à moyen terme. «Les maladies du bois de la vigne, Esca, Eutypiose, dépérissement à botryosphaeriae sont devenus en l’espace de deux décennies l’objet des préoccupations majeures pour la filière viti-vinicole» déclare-t-il et il vient corroborer les pertes de productivité du vignoble. «13 des vignobles français.» Il précise : «dans la région de cognac entre 2003 et 2008, 21,2 des ceps étaient atteints d’eutypiose, presque 5 d’Ecsa/BDA et… 6,6 étaient improductifs.» Cela a résonné dans la salle de la salamandre à Cognac comme un cri d’alerte. Moins produire alors que l’on souhaite, économiquement, produire plus face aux demandes à venir des marchés nécessite… des solutions. Savoir que les vignobles européens sont dans le même cas ne console pas. Chercheurs et techniciens sont sur la brèche.

Lire la suite dans l'édition du 25 avril

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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